Un haussement d'épaules de l'éternité
Le Zéro et l'Infini d'Arthur Koestler a été mon précieux livre de chevet lorsque j'étais étudiant. Les dernières lignes sont pour moi une des plus belles fins de romans qui existent. La mort du héros Roubachof y est décrite de façon très poétique :
"Une vague le souleva lentement. Elle venait de loin et poursuivait majestueusement son chemin, comme un haussement d'épaules de l'éternité."
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